Le summum de la subsidiarité : la démocratie directe

Cet article est également disponible en anglais et arabe.

Présenté par Christian Hölzl le 16 octobre 2026 à la conférence « La citoyenneté multiculturelle et ses défis : reconnaissance, subsidiarité et État de droit » (Konrad Adenauer Stiftung et Ittihadiyoun, Beyrouth), session « Le concept de subsidiarité ».

La démocratie directe est présentée comme le summum de la subsidiarité. Les diapositives expliquent les trois types de votes – l’élection de représentants, l’initiative qui impose un vote sur une modification de la Constitution et le référendum qui impose un vote sur une loi – et les signatures que chacun exige : 100 000 pour une initiative fédérale, 50 000 pour un référendum fédéral, et une part des électeurs dans les cantons et les municipalités.

Elles suivent le processus, de la collecte et du dépôt des signatures à la campagne et au vote – au bureau de vote, par correspondance ou par voie électronique – jusqu’à la Landsgemeinde, l’assemblée en plein air qui vote à main levée depuis 1231. Elles se terminent sur la psychologie de la démocratie directe : j’en discute, je prends position, mon opinion compte, nous décidons ensemble.

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