Subsidiarité : le pouvoir monte de la base

Cet article est également disponible en anglais et arabe.
Diapositive comparant la subsidiarité, flèche montant de la base, et la décentralisation, flèche descendant du centre

Présenté par Christian Hölzl le 16 octobre 2026 à la conférence « La citoyenneté multiculturelle et ses défis : reconnaissance, subsidiarité et État de droit » (Konrad Adenauer Stiftung et Ittihadiyoun, Beyrouth), session « Le concept de subsidiarité ».

La subsidiarité signifie que le pouvoir monte de la base : les habitants s’unissent en municipalités, les municipalités en cantons et les cantons en fédération. Les diapositives l’opposent à la décentralisation, où le centre prête le pouvoir et garde le contrôle, et présentent les trois niveaux suisses – fédéral, cantonal et municipal – avec leur règle : la municipalité décide de ce qu’elle peut faire seule, le canton décide de ce qu’il peut faire, et seulement alors la fédération décide.

Un quiz demande ensuite qui décide de quoi – écoles et livres d’histoire, défense, routes, affaires étrangères, mariage et famille, monnaie, banque centrale, police, frontières et douanes, impôts – et donne pour chacun la réponse suisse : les cantons façonnent l’école et leur récit communautaire, la fédération détient la défense, les affaires étrangères et la monnaie, et routes, banques, police et impôts se partagent entre les niveaux.

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